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EXEMPLES DE RECHERCHE
Extrait du corrigé : ) Je m'aperçois bientôt ainsi que si je peux bien vouloir le mensonge, je ne peux en aucune manière vouloir une loi universelle qui commanderait de mentir ; en effet, selon une telle loi, il n'y aurait plus à proprement parler de promesse, car il serait vain de déclarer ma volonté concernant mes actions futures à d'autre hommes qui ne croiraient point à cette déclaration ou qui, s'ils y ajoutaient foi étourdiment, me payeraient exactement de la même monnaie (...) » Transition : Ne suis-je malgré tout pas toujours libre de ne pas tenir mes promesses, de même que je suis toujours libre de faire le mal alors que je connais le bien ou de ne pas obéir à la loi, qu'elle soit positive (la loi d'un État) ou morale ? 2. Je suis toujours libre de ne pas tenir mes promesses. a) Je peux toujours ne pas tenir ma promesse, même s'il m'en faudra assumer les conséquences. On peut ici reprendre le texte de Kant et montrer que les conséquences ne sont pas seulement des ennuis avec la justice, la vengeance de celui que j'ai lésé ou encore la perte d'un ami, mais à la fois l'immoralité de ma conduite et son irrationalité. b) J'ai le droit de ne pas tenir une promesse qu'on m'a extorquée sous la contrainte. Texte : Spinoza, Traité théologico-politique, chapitre XVI, traduction Charles Appuhn. « (...) personne ne promettra sinon par ruse d'abandonner quelque chose du droit qu'il a sur tout, et que personne absolument ne tiendra la promesse qu'il a pu faire, sinon par crainte d'un mal plus grand ou espoir d'un plus grand bien.
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