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Définitions des termes :
- idée : Parfois synonyme de représentation mentale, parfois de concept (idée générale et abstraite); dans le platonisme, et avec un I majuscule, les Idées sont les modèles des choses, existant en soi, que l'âme contemplait avant son incarnation. Nous fabriquons les concepts, nous contemplons les Idées.
- inconscient : Ce terme désigne l'ensemble des processus psychiques qui échappent à la conscience.
- vie : Du latin vita, «vie», «existence». 1. Vie : en biologie, ensemble des phénomènes propres à tous les organismes (animaux et végétaux), parmi lesquels l'assimilation, la croissance et la reproduction. 2. Durée s'écoulant de la naissance à la mort. 3. Élan vital : chez Bergson, courant de vie qui se déploie à travers la matière en créant perpétuellement de nouvelles formes.
- homme : Le plus évolué des êtres vivants, appartenant à la famille des hominidés et à l'espèce Homo sapiens (« homme sage »). Traditionnellement défini comme « animal doué de raison », l'homme est aussi, selon Aristote, un « animal politique ». Ce serait en effet pour qu'il puisse s'entendre avec ses semblables sur le bon, l'utile et le juste que la nature l'aurait pourvu du langage.
Extrait du corrigé : II- Problèmes éthiques. Or si l'homme ne domine pas le rythme, le sens, de sa propre vie, comment continuer de croire en la possibilité d'un sens moral puisque celui-ci exige comme condition de possibilité que l'homme puisse librement décider de ses actes. La morale, la responsabilité, sont entamées dans leur sens même dès lors que l'homme n'est plus libre. Alain ou Sartre ont vu cet écueil et c'est pourquoi l'inconscient leur est apparu comme « un autre nom pour la mauvaise fois ». Corrélativement la justice et le sens de la peine sont remis en cause : quel sens y a-t-il a enfermer un psychotique souffrant d'un dédoublement de la personnalité, incapable de composer une névrose (c'est-à-dire de gérer une frustration) et qui commet un crime ? L'oeuvre de Foucault n'a cessé de poser de telles questions ; or celles-ci sont également valables dans le cas d'un crime passionnel, où on le sait la justice reconnaît au criminel des circonstances atténuantes. La vie de l'homme est donc ouverte à l'influence de son inconscient non comme une force extérieure et incontrôlable mais comme une force souterraine grondant du plus profond de nous-même jusqu'à immerger dans nos rêves, nos paroles (lapsus) ou à la surface de notre corps (paralysés hystériques de Charcot, cas d'eczéma ou autres manifestations psychosomatiques). Mais convient-il de reconnaître ici l'introduction de la fatalité ? III- L'homme demeure un individu libre. L'inconscient est immanent à notre psychisme, il en est même le « composant » le plus profond, il ne nous tombe pas dessus du dehors telle la fatalité.
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Le corrigé du sujet " L'idée d'inconscient introduit elle la fatalité dans la vie de l homme? " a obtenu la note de : aucune note
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