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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- peut : Est-il possible, est-il légitime.
- savoir : a) Comme nom, ensemble de connaissances acquises par l'apprentissage ou l'expérience. b) Comme verbe, avoir appris quelque chose, et pouvoir le dire, le connaître, le répéter.
Extrait du corrigé : Ainsi, lorsqu'un individu vit un événement potentiellement traumatique, c'est à dire qui possède en lui une quantité trop grande d'énergie, susceptible ainsi de nuir ainsi à l'équilibre global de l'appareil psychique, il est refoulé en deça de la sphère consciente. Mais il ne se tait pas pour autant, il continue à agir sur la conscience, de telle sorte que cette dernière les intègre dans le cours de son activité sans réellement leur donné une pleine intention. Elle peut éprouver ainsi une angoisse ou une culpabilité diffuse sans en comprendre l'origine, ou la cause. Elle peut éprouver une certaine agressivité à l'endroit d'une certaine personne, ou d'une groupe de gens, ou encore désirer ardemment quelque chose, sans pour autant avoir connaissance des causes et des raisons qui la poussent à agir dans ce sens. Mais ce surmoi provient lui-même d'un désir inconscient présent en tout homme: le désir de se punir. Sans s'en rendre compte, nous rentrons tous dans cette dynamique d'autopunissabilité, qui se traduit le plus souvent sous la forme du sentiment de culpabilité. Il ne faut ainsi pas opposer loi et désir puisque même la loi procède du désir. Seulement, là où nous désirons nous satisfaire par l'accomplissement d'un désir, nous désirons aussi nous punir par un désir de punition d'où émane et s'origine la topique surmoïque. Il n'est pas naturel pour l'homme de renoncer à ses désirs, et pourtant, la vien en société l'exige de tout évidence. Ainsi, il lui faut apprendre ce non-accomplissement auprès d'une autorité qui monnaye son respect à l'aune de son amour: si tu n'obéis pas, tu perds notre estime.
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Le corrigé du sujet " Peut-on ne pas savoir ce que l'on veut ?" a obtenu la note de : aucune note
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Qu'est-ce que vouloir? C'est de toute évidence avoir en soi une certaine impulsion dirigée vers un certain objet: on veut ainsi telle ou telle chose, on sent en soi un élan, quelque chose qui s'élance de nous-même, pour se diriger vers une fin particulière (telos). Mais cette impulsion peut-elle s'originer dans une partie de nous que nous ne connaissons pas, une partie dont nous n'avons aucune exacte représentation? Mais peut-il exister une instance qui tout en étant en nous, demeure hors de notre attention? Il y aurait ici un paradoxe compliqué, puisque cela implique qu'une partie de moi ne soit pas réellement moi, qu'elle ne tombe pas sous mon contrôle. Mais comment puis-je ne pas être moi? Et qu'est-ce que le moi d'ailleurs? On peut le penser comme l'image que nous avons de nous-même, une image que j'ai. Le moi est en ce sens ce dont j'ai conscience, ce que je parvient à me représenter me concernant, et pour utiliser un terme du philosophe anglais John Locke, mon identité. Mais si le moi n'est qu'une image que je me fais de ma propre personne, cette image, on le devine, peut être plus ou moins exacte, plus ou moins fiable. L'image que j'ai de mon « je », peut en effet (comme l'image d'un appareil photo) être le reflet plus ou moins fidèle de ce que je suis réellement. En ce sens, ne pas savoir ce que l'on veut suppose qu'une partie hors du moi, hors de l'image que nous avons de nous-même, génére des impulsions dont la cause nous échappe. Comment dès lors récupérer alors un pouvoir, une connaissance sur ce qui se passe à la fois en soi et à la marge de soi?
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