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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- volonté : Au sens large, ensemble des forces psychiques portant à l'action. Inclinations, désirs, passions relèvent de la volonté ainsi entendue. C'est la détermination arrêtée d'accomplir une certaine action. VOLONTE DE PUISSANCE: Cette notion n'a, dans la philosophie de Nietzsche, aucune connotation militaire, belliqueuse. Celui qui est puissant est celui qui a le courage et la force de réaliser ce que la vie lui demande de réaliser. VOLONTE GENERALE: Selon Rousseau, elle ne peut pas s'identifier seulement à la majorité. La volonté générale est unanime. Elle exprime en sa totalité l'esprit d'une communauté.
- désir : Ensemble des phénomènes organiques et psychologiques qui me poussent à posséder un objet en vue d'en tirer plaisir. Cet objet peut être matériel ou non.
Extrait du corrigé : Finalement, on peut dire que vouloir, c'est désirer au point d'agir effectivement pour atteindre ce qu'on désire. Ce qu'on veut, c'est toujours ce qu'on fait, de même que ce qu'on fait, c'est toujours ce qu'on veut. On peut finalement considérer la volonté comme une espèce de désir, c'est-à-dire comme le désir dont la satisfaction dépend de nous. Problématique: Le sens commun ne fait pas de différence entre ce que nous désirons et ce que nous voulons. En s'appuyant sur des analyses aussi concrètes que possibles, on établira une distinction nette entre désir et volonté.Les deux termes de l'alternative proposée par le sujet représentent deux points de vue opposés absolument, mais dont on trouve des illustrations dans les plus hautes réflexions de l'histoire de la pensée philosophique. Descartes et Spinoza représentent dans leur plus grande pureté ces deux points de vue respectifs.On pourra lire: Descartes, "Traité des passions de l'âme" et Spinoza, "Ethique" III et IV. Introduction : Nous avons tendance à considérer la volonté comme étant l'équivalent du désir ; je veux ce que je désire et je désire ce que je veux. L'objet de la volonté et du désir étant le même.
Corrigé de 1150 mots (soit 2 pages) directement accessible
Le corrigé du sujet "La volonté est-elle complice ou maîtresse du désir ?" a obtenu la note de : aucune note
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Le sens commun ne fait pas de différence entre ce que nous désirons et ce que nous voulons. En s'appuyant sur des analyses aussi concrètes que possibles, on établira une distinction nette entre désir et volonté.
Les deux termes de l'alternative proposée par le sujet représentent deux points de vue opposés absolument, mais dont on trouve des illustrations dans les plus hautes réflexions de l'histoire de la pensée philosophique. Descartes et Spinoza représentent dans leur plus grande pureté ces deux points de vue respectifs.
On pourra lire: Descartes, "Traité des passions de l'âme" et Spinoza, "Ethique" III et IV.
Nous avons tendance à considérer la volonté comme étant l’équivalent du désir ; je veux ce que je désire et je désire ce que je veux. L’objet de la volonté et du désir étant le même. Mais est-ce réellement le cas ? Doit-on séparer les deux ? Si c’est le cas, y a-t-il une hiérarchie entre volonté et désir ? Dans quel rapport doivent-ils être considérés ?
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