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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- respect : Sentiment éprouvé face à une valeur jugée éminente ou absolue, et qui conduit à s'interdire tout ce qui pourrait lui porter atteinte. Le respect est, selon Kant, le seul mobile subjectif possible de l'action morale désintéressée, c'est-à-dire d'une action déterminée objectivement par la seule représentation de la loi ( ou impératif catégorique). Le respect est alors ce que l'on doit à autrui en tant que personne morale.
- humanité : 1) Caractère de ce qui est humain, qui en constitue l'essence. 2) Ensemble des hommes, le genre humain dans son ensemble.
- homme : Le plus évolué des êtres vivants, appartenant à la famille des hominidés et à l'espèce Homo sapiens (« homme sage »). Traditionnellement défini comme « animal doué de raison », l'homme est aussi, selon Aristote, un « animal politique ». Ce serait en effet pour qu'il puisse s'entendre avec ses semblables sur le bon, l'utile et le juste que la nature l'aurait pourvu du langage.
Extrait du corrigé : Le respect ne peut s'appliquer qu'aux personnesAinsi, la valeur de l'homme dépassant celle de tous les autres êtres non raisonnables, ces derniers sont des «choses », qu'il peut légitimement utiliser comme moyens au service de ses propres fins. Dans ces conditions, à strictement parler, on ne peut avoir du respect pour les choses, puisqu'elles peuvent être employées comme des moyens, mais uniquement pour les personnes. «Le respect, écrit Kant, s'applique toujours uniquement aux personnes, jamais aux choses. Les choses peuvent exciter en nous l'inclination, et même de l'amour, si ce sont des animaux (par exemple des chevaux, des chiens, etc.), ou aussi de la crainte, comme la mer, un volcan, une bête féroce, mais jamais de respect. Une chose qui se rapproche beaucoup de ce sentiment, c'est l'admiration et l'admiration comme affection, c'est-à-dire l'étonnement, peut aussi s'appliquer aux choses, aux montagnes qui se perdent dans les nues, à la grandeur, à la multitude et à l'éloignement des corps célestes, à la force, et à l'agilité de certains animaux, etc. Mais tout cela n'est point du respect. Un homme peut être aussi pour moi un objet d'amour, de crainte ou d'une admiration qui peut même aller jusqu'à l'étonnement et cependant n'être pas pour cela un objet de respect. Son humeur badine, son courage, et sa force, la puissance qu'il a d'après son rang parmi ses semblables, peuvent m'inspirer des sentiments de ce genre, mais il manque toujours encore le respect intérieur à son égard.»On ne saurait donc respecter en autrui autre chose que la personne humaine : nulle de ses qualités, nulle grandeur en lui, conventionnelle ou naturelle, ne mérite notre respect, mais seulement notre admiration, tandis que la loi morale exige que nous respections en autrui comme en nous-mêmes la personne.
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Le corrigé du sujet "Est-ce que respecter l'humanité, c'est respecter ce qui est propre à l'homme ?" a obtenu la note de : 









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