LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE
EXEMPLES DE RECHERCHE
Extrait du corrigé : La maladie comme la panne vient entraver le fonctionnement normal du corps mais la maladie est une initiative ou une réponse de l'organisme. Une maladie est une réponse globale de l'organisme à une agression, et non une entité qui viendrait se « greffer » sur un être vivant. La maladie est une manifestation de la vie (Saint Augustin), elle fait partie des stratégies et des modes de régulation par lesquels la vie se maintient. - Notion de vicariance, par exemple : En cas de lésion cérébrale, le système nerveux central peut parvenir à compenser les défaillances d'une zone adjacente. Cette fonction est utile pour la récupération de facultés amenuisées, par exemple suite à un accident. Production d'anticorps, régénérations cellulaires, cicatrisation → Autoréparation. - La question de la souffrance ne trouve aucun équivalent dans la panne de la machine. - La psychanalyse qui postule que le corps est bien autre chose qu'une machine dont il suffirait de démontrer les rouages. L'individu est d'abord un être de langage, il est sujet de désirs et il se construit au cours d'une histoire qui lui est propre. III/ Dimension éthique de la pratique médicale - Le garagiste qui répare une voiture reste neutre et extérieur face à la machine.
Corrigé de 3924 mots (soit 6 pages) directement accessible
être régimes opinions vivant machine expliquer connaître autrement comment meilleur répare courage admettre autrui partir définir l'évolution pouvons-nous démocratie mort soigne-t-on possible liberté l'origine qu'à comme assimilé sans recevables penser nous-mêmes
Le vivant se ramène-t-il à la machine ? est une problématique des plus classiques mais quand cette question est ramenée au domaine de la pratique médicale, elle fait surgir des enjeux éthiques qu’on ne peut négliger. Peut-on comparer l’acte du médecin qui soigne à l’acte du technicien qui répare ? La maladie d'un homme peut-elle être comparée à la panne d'une machine? Une telle comparaison qui est suggérée sans doute par la ressemblance morphologique entre les animaux vertébrés et les machines articulées, n’est-elle pas une feinte de la part de l’homme pour nier la complexité de l’être vivant ? A l’opacité des phénomènes du vivant, il est tentant de substituer la simplicité de la transparence des processus mécaniques. Qu’est-ce que cette substitution nous permet de comprendre, et quelles spécificités risque-t-elle de nous faire méconnaître en contrepartie ?
![]() | ![]() |
15000 corrigés de disseration en philosophie